Vortex humain
image tirée de : http://www.kaosphorus.net
Rechercher la source d'énergie pour guérir le corps, l'âme et l'esprit a été de tout temps l'une des principales quêtes humaines.
Depuis que l'industrialisation de nos sociétés s'est installée, les hommes et les femmes ont délaissé leurs pouvoirs divins et s'en sont remis aux mains de médecins, de thérapeutes, de psychologues et de divers professionnels de la santé «omniscients» leur promettant la santé et l'équilibre.
Les résultats de ces démarches étant de plus en plus douteux et coûteux, une nouvelle recherche s'est initiée dans la conscience collective des sociétés et de plus en plus de gens recherchent l'autonomie autant pour leur santé et pour leur pouvoir de pensée et d'action, que pour découvrir en eux la source de toutes les causes.
Devenir conscient est la voie de l'autonomie et de la responsabilisation qui nous permet d'atteindre le but ultime de notre vie, c'est-à-dire la liberté d'Être. Être souverain dans votre être.
Connaître, comprendre et utiliser les énergies transmises par l'Alchimie Énergétique et la Métaphysique Alchimique nous ouvre le chemin vers la guérison de nos corps, de nos âmes et de nos esprits afin d'accéder au bien-être que tous nous recherchons.
Ainsi, nous reprenons contact avec le Créateur de tout,
la Source Divine en nous.
Que sont les Vortex
Il y a 40 ans, lorsque je parlais des anges, des vortex, de la réincarnation, j'ai bien fait rire de moi, vous pouvez vous en douter. Cependant, de nos jours ces termes sont même reconnus par le monde des scientifiques et des physiciens. Même dans les écoles, dans les cours d'éthique, ces mots sont maintenant un vocabulaire tout à fait courant. Et le plus humoristique dans tout cela est que même dans les émissions de télévision prévues pour les enfants, dans certaines bandes dessinées, dans des revues "pour filles" on parle ouvertement de ces sujets! Wow, quel changement en 40 ans !
Les Vortex humains sont des réceptacles d'énergie qui s'unissent au cordon d'argent pour amener dans le corps physique et dans les corps spirituels (aura) toute l'Essence que l'être a besoin pour se réaliser. C'est exactement de cette source d'énergie que nous sommes déconnectés.
À l'intérieur des Vortex Célestes et des Vortex Terrestres se trouvent toutes les énergies vitales nécessaires à notre réalisation en tant qu'être autonome et souverain. En eux vit la guérison, les réalisations et le pouvoir de créer et gérer notre vie avec le coeur.
De multitudes d'ouvrages, de livres parlent du Secret et du Secret du Secret, de la prophétie des Andes aux ouvrages de Catherine Ponder, personne ne donne le chemin réel pour se reconnecter à cette source infinie d'énergie. Seul l'Alchimie Énergétique enseigne depuis toujours et pour toujours, je l'espère, le VRAI CHEMIN et l'UNIQUE chemin à fréquenter pour découvrir, rejoindre et conserver ce lien sacré avec notre source éternelle et inépuisable d'énergie.
L'Alchimie Énergétique et la Métaphysique Énergétique enseigne, guide et permette d'atteindre la conscientisation des Vortex et l'utilisation pure et simple de leur énergie. Toutes créations terrestres possèdent un ou des Vortex. Les animaux, les végétaux, les minéraux, les éthérés y sont rattachés par leurs âmes-groupe, seul nous les humains avons perdu ce pouvoir en laissant les peurs que les autres nous ont infligés nous éloigner de notre centre sacré, les Vortex.

En voici quelques définitions:
Écoulement tourbillonnaire où les particules fluides tournent autour d'un axe instantané. Il ne faut pas confondre ces vortex ou tourbillons caractérisant une structure globale de l'écoulement et la vorticité des particules qui traduit leur rotation sur elles-mêmes.
Des vortex apparaissent en particulier au bout des ailes des avions (allées de von Karman).
Les vortex rectilignes les plus simples sont modélisés en mécanique des fluides par des champs de vitesse de la forme Vrn=C, où r est le rayon vecteur, C une constante.
Le modèle des tourbillons marginaux d'aile de Prandtl est un exemple de tourbillons irrotationnels (les particules tournent autour d'une direction fixe mais sans tourner sur elles mêmes, à l'instar des nacelles d'une grande roue foraine). A l'opposé les particules fluides tournent sur elles-même dans une couche limite laminaire de plaque plane alors que leur trajectoire est quasi rectiligne, ce n'est donc pas un écoulement tourbillonnaire mais il est rotationnel.
Les écoulements turbulents sont le siège à la fois de tourbillons (aux grandes échelles) et de vorticité (rotationnel) aux échelles plus petites où se dissipe l'énergie sous l'effet de la viscosité.
Par extension, losqu'un système de champs de vecteurs forme des structures en tourbillon, on parle aussi de vortex. C'est le cas pour le champ magnétique produit par l'aimantation des surface des disques durs.
http://www.futura-sciences.com

Quantique: A vortex, vortex et demi...
Tourbillon de polaritons au laboratoire d’optoélectronique quantique!
Des physiciens de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) sont parvenus à observer pour la première fois un phénomène que la théorie avait prédit il y a plus de 20 ans.
Tout le monde ou presque a déjà eu l’occasion d’observer un vortex. Il s’agit du tourbillon qui se forme quand on expédie l’eau savonneuse par le siphon de la baignoire. Les physiciens de l’EPFL ont répété cette expérience, mais à une toute autre échelle. Le vortex qu’ils ont créé n’est pas tout à fait celui qu’on observe en salle de bain. Minuscule, il prend place dans un semi-conducteur, pris en sandwich entre deux infimes miroirs. Ephémère, il dure à peine un millième de milliardième de seconde. Tronqué, il s’agit à proprement parler d’un demi-vortex: «Un peu comme si dans un whisky-coca seul le whisky se mettait à tourner, le coca restant immobile», explique Konstantinos Lagoudakis, doctorant Une propriété apparemment magique de la matière, la matière étant la substance qui compose tout corps ayant une réalité tangible. Ses trois états les plus communs sont des quantiques.
Si l’existence des demi-vortex avait été prédite en 1985 par le physicien Grigori Volovik, ils n’avaient jamais pu être créés et observés en laboratoire. C’est désormais chose faite, grâce au travail de Konstantinos Lagoudakis, supervisée par Benoît Deveaud-Plédran, sa recherche fait l’objet d’une publication dans la revue Science.
Un demi-vortex ne peut exister que dans un état particulier de la matière, appelé condensat de Bose-Einstein, dont les propriétés diffèrent radicalement des états gazeux, liquides ou solides. Pour ce faire, la matière doit être amenée à une température proche du zéro absolu. Par exemple l’hélium, qui devient un condensat à -270,98C. Il est alors superfluide, la superfluidité étant un état quantique de la matière qui a été découvert pour la première fois en 1937, il perd toute viscosité, à tel point qu’il s’écoule par les pores minuscules d’un récipient en verre En outre les particules, qui d’ordinaire se comportent de manière plutôt individualistes et se cognent les unes aux autres, sont «phasées», selon la terminologie quantique. «Dans l’état de condensat, si on chatouille une particule, les autres réagissent aussi. C’est comme dans un vol d’étourneaux, où les mouvements de chaque individu sont parfaitement coordonnés», explique Benoît Deveaud-Plédran.
Pour créer leur demi-vortex, les scientifiques ont choisi de travailler sur la particule manipulable la plus légère actuellement: le polariton. Il est constitué d’un électron, d’un «trou» et d’un photon, le photon étant la particule élémentaire médiatrice de l'interaction électromagnétique. Aussi surprenant cela puisse-t-il être, sa masse, la masse étant une propriété fondamentale de la matière qui se manifeste à la fois par l'inertie des corps, est inférieure à la somme de ses composants - il ne pèse qu’à peine un milliardième d’un atome d’hydrogène, l'atome: du grec ατομος, atomos, « que l'on ne peut diviser. L'avantage est qu'il est si léger qu’il refroidit rapidement aux températures nécessaires pour atteindre l’état de condensat. Le désavantage est que sa durée de vie n’excède pas le milliardième de seconde. Créé à une température d’environ 350°C, il est refroidi à -200°C et mesuré en moins de 10-12ième de seconde.
Pour obtenir des polaritons, les physiciens disposent d’un échantillon de semi-conducteur, recouvert d’infimes couches réfléchissantes. Ces minuscules miroirs sont de véritables pièges à lumière, la lumière désigne les ondes électromagnétiques visibles par l'œil humain. Ils n’en absorbent que quelques millièmes de pourcent, contre 20% pour un miroir, un miroir étant une surface suffisamment polie pour qu'une image s'y forme par réflexion. C'est souvent une couche conventionnel.
Les scientifiques bombardent cet échantillon avec un laser extrêmement puissant. Quelques photons se trouvent alors piégés dans le semi-conducteur, entre les deux micro-miroirs, où ils rebondissent comme des boules de flipper. Certains d’entre eux interagissent avec le semi-conducteur: un électron et un trou sont créés. Egaré, un autre photon s’associe au duo: c’est le début de la courte vie d’un polariton.
Les polaritons ainsi créés se trouvent dans deux groupes différents, les spin-up et les spin-down. Dans les conditions de l’expérience, les premiers restent immobiles tandis que les seconds se mettent en mouvement circulaire, alors même que les deux groupes de particules sont totalement mélangés, comme le whisky au coca dans l’exemple cité en début d’article. Il s’agit d’un demi-vortex.
Avant de parvenir à ce résultat, Konstantinos Lagoudakis a passé de longues heures à observer la surface de son semi-conducteur. Il a fini par en connaître les plus infimes recoins. D’expérience, il sait qu’en iradiant avec son laser telle ou telle région microscopique, il peut varier les proportions de spin-up et de spin-down parmi les polaritons créés. En actionnant deux molettes, il promène son regard sur la surface de l’échantillon, grand d’à peine quelques millimètres carrés. Sur un moniteur noir et blanc se dessine une topographie torturée, toute de bosses et de crevasses. Pour se repérer, il a dû déployer toute une géographie, d'un point de vue étymologique, la géographie étant l'étude de la surface de la Terre. Et s’il venait à perdre ce petit morceau de matière? «Alors ma carrière scientifique, un scientifique étant une personne qui se consacre à l'étude d'une science ou des sciences et qui se consacre à l'étude, est terminée, répond-t-il avec un sourire distant et amusé.
http://www.techno-science.net

Quelques images qui parlent d'elles-mêmes

image d'un vortex tirée de seekcodes.com

image d'un vortex tirée de http://www.sxc.hu

image d'un vortex tirée de http://www.gallery.mudpuddle.com site fermé

image d'un vortex tirée de http://maegg.com


Jésus et ses apôtres
« Près de la rivière pousse le saint arbre de la vie. Là se trouve mon père, et ma demeure est en lui. Le père céleste et moi ne faisons qu'un. »
Évangile essénien de la paix
Voici une photo assez rare qui m'a été communiquée il y a quelque temps et on m'en a raconté l'histoire. Je ne sais pas de quand elle date exactement, mais elle a été prise il y a un bon nombre d'années, c'est sûr. Jusqu'à présent, elle avait circulé d'une façon underground mais je crois que le temps est venu où il faut la diffuser le plus possible.
Elle aurait été prise par un touriste qui s'était rendu à Jérusalem et qui a photographié le mur des Lamentations. Or, quand il a développé sa pellicule, à la place du mur des Lamentations, c'est cette image qui est apparue sur la photo.
Lorsqu'on m'a montré celle-ci pour la première fois, on m'a demandé si ça me disait quelque chose et là, j'ai fait un bond et répondu : "Oui ! C'est le Maître Jésus avec Joseph d'Arimathie et l'apôtre Thaddée. C'est de cette façon-là que je les vois dans les annales akashiques."
J'en conclus que c'est une photo qui a été transmise par voie divine et par je ne sais quel miracle, à cette personne pour que, progressivement, elle commence à être divulguée. La photo est un peu abîmée, mais toujours est-il que c'est véritablement les visages tels que je les vois lorsque je fais mes plongées dans les annales akashiques. Je peux donc dire que ce sont bien les visages de Jésus, de Joseph d'Arimathie et de l'apôtre Thaddée.
Lorsqu'on m'a mis cette photo dans les mains pour la première fois, j'ai été bouleversé parce que c'était la première fois que je voyais sur papier ce que je vois de façon extra-corporelle.
Il y a un détail sur cette photo qu'aucun tricheur ou un peintre n'aurait réussi à imaginer. Autour de la tête de Jésus, il y a une espèce de lanière... ce n'est pas un bandeau, car celui-ci repasserait devant le front, or, ici, ce n'est pas le cas. En fait, c'est une sorte de diadème métallique cerclé d'un petit cordon de cuir que le Maître Jésus mettait parfois sur l'arrière de ses cheveux lorsqu'il y avait du vent. De le retrouver là sur cette photo est tout à fait exceptionnel.
À propos de l'apôtre Thaddée, il est plus connu dans la tradition occidentale sous le nom de Jude. Il est surtout connu sous le nom de Thaddée parmi le peuple Arménien où il est allé enseigner les premières années suivant le départ du Maître.
Daniel Meurois, auteur
Pour ma part, je peux vous affirmer que cette photographie est véridicte, cependant, je ne peux affirmer qu'il s'agit bien de Jésus Le Christ. Avec Louis-André Oligny et l'aide d'un appareil photographique Polaroid, nous avons vu des personnages apparaître. Avec l'Alchimie Énergétique nous avons fait de nombreuses expériences avec diverses sortes d'appareils photo et vous seriez profondément surpris des résultats!

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